L'écriture comme passe-temps c'est prenant !

lundi 1 octobre 2012

Estampille CoCyclics

La brume des tenèbres fait partie des romans estampillés CoCyclics.

jeudi 9 août 2012

Tome 1... terminé !

Le tome 1 de l'héritage des orphelins, intitulé "la brume des ténèbres" est terminé.
6 mois d'écriture pour le premier jet, 2 ans de correction... réécriture... correction.
La version définitive fait 428 215 cec, 72870 mots et 183 pages en format A4.

Voici le pitch :

"   Une brume maléfique se répand sur Ostrakios, monde où ont été exilés les ancêtres de Gaëlle, Erwan et Loïc. Elle engloutit et tue ceux qui croisent son chemin.

Placés en première ligne malgré eux, ces trois adolescents vont devoir la combattre. Mais rien ne les a préparés à assumer une telle responsabilité.
Gaëlle sortira-t-elle du cocon familial pour se confronter à la dure réalité de la vie ? Erwan arrêtera-t-il de s’amuser aux dépens des autres pour penser à l’avenir ? Quant à Loïc cessera-t-il de considérer la magie comme une ennemie pour s’en faire une amie ? Autant d’étapes à franchir, de décisions à prendre, de risques à affronter.
Mais surtout sauront-ils utiliser leurs pouvoirs pour combattre ? Rien n’est moins sûr ; personne ne peut les aider. Personne ! Enfin, parmi les vivants… Ce monde cache bien des secrets, se révèlera-t-il leur meilleur allié ? "

lundi 4 juin 2012

Epinal 2012 : Les Imaginales

Petit compte-rendu pour ceux qui n’ont pas pu venir. Sous la forme d’un abécédaire :
A comme arrivée : le vendredi matin après un détour par Paris pour aller chercher Siècle Vaëlban, cinq heures de route et des papotages à n’en plus finir, nous voilà arrivées à bon port ou plutôt à Épinal, car de ce côté-ci de la France il n’y a pas beaucoup de plages.

B comme bonheur : Un ciel gris nous attendait et un crachin s’était aussi invité à la fête. Le pique-nique du vendredi midi semblait compromis, mais que nenni après un coup de fil à Takisys l’organisatrice prévoyante de cette réunion nous nous sommes dirigées vers… le bar. Pas la mare, non le bar, mais c’était tout comme ! Elles étaient là, les Grenouilles. Leur sourire et leur accueil m’ont été droit au cœur. Enfin chez soi !

C comme conférences : à peine le temps de se délecter du repas, mais surtout des retrouvailles avec des personnes trop longtemps éloignées, de discuter un peu que d’autres attraits m’ont appelée. Le plus de ce festival se nomme conférences. Il y en a pour tous les genres, tous les goûts, toutes les affinités et aucune n’est obligatoire… Cette année il y avait au programme la bit-lit, les loups-garous, les dragons, la Fantasy sous toutes ses formes, la révolution, la guerre d’Algérie et encore bien d’autres. Impossible d’assister à toutes, mais la plupart ont été filmées et devraient donc être visibles sur le site des Imaginales.

D comme dédicaces : Que serait un festival sans les grenouilles en dédicaces ? Pas vraiment une morne plaine, mais un endroit orphelin sans aucun doute (au moins pour moi). Quel plaisir de découvrir au long de ma promenade dans les allées Thomas John, NB (Nadia Coste), Nessae, Celia, Samantha, Christophe (J’en oublie peut-être et leur demande pardon d’avance).

E comme écriture : mon regret sur ces Imaginales : ne pas avoir pu participer aux ateliers d’écriture. Any m’en a parlé et d’autres aussi et ils m’ont tous donné l’impression d’en avoir retiré une belle expérience et une irrésistible envie de se jeter à nouveau sur leurs propres écrits. En un mot, cela les a « reboostés »

F comme festival bien sûr ! Que dire sinon merci et bravo aux organisateurs qui nous offrent tous les ans cette tranche de rêves dans nos vies. Tout était parfait, le décollage vers l’imaginaire s’est déroulé sans fausse note. Seul l’atterrissage s’est révélé délicat, car un an c’est long, très long.

G comme guerre : avec en marge du salon du livre, une reconstitution historique plus vraie que vraie de la vie d’un soldat lors du conflit contre l’empire Austro-Hongrois. Des combattants en tenue, croisés au détour des allées m’est restée une question : mais pourquoi allaient-ils sur le champ de bataille vêtus comme à la parade ? C’était pour faire des cibles parfaites ?

H comme histoire : nous nous sommes retrouvés plongés dans le Siècle des lumières avec des personnages costumés comme à cette époque. Du rêve, encore du rêve avec des crinolines, des corsets, des perruques aux coiffures alambiquées, des fracs et des chapeaux haut-de-forme. Je garde une pensée émue pour ces personnes qui ont dû souffrir sous le soleil du samedi après-midi.

I comme imitations : Je mets au défi quiconque d’en savoir plus que Siècle, Any et Alaric sur les films de Walt Disney. Le vendredi soir, la mare s’est déplacée dans une crêperie et nous avons eu le droit à un concert improvisé de toutes les chansons des films de WD avec en prime le ton et les imitations d’Alaric. Ma préférence va au homard (je suis désolée, je ne me rappelle plus son nom) dans la petite sirène.

J comme jeux : jeux de rôles, jeux de figurines,  jeux de cartes à collectionner. Il y en avait pour tout le monde avec des tournois, des démonstrations. Les passionnés n’ont pas mis le nez dehors.

K comme Kiwi !!! Bof, pas génial, mais je n’ai rien trouvé d’autres. Juste pour dire que ceux du petit déjeuner à l’hôtel n’étaient pas mûrs. Dommage c’est plein de vitamines et cela m’aurait donné du peps pour la journée.

L comme livres : ce salon étant dédié à la littérature de l’imaginaire, la première impression en entrant sous la « bulle du livre » est celle ressentie par un enfant lâché dans un magasin de jouets ou de bonbons. Il y en avait partout, le paradis ! Difficile de ne pas perdre la tête devant cette abondance de rêves, d’aventures, de dépaysements portée par des écrivains souriants et disponibles pour en parler. Après, il faudra expliquer au mari ou au banquier pourquoi la carte bleue s’est affolée d’un coup comme ça sur quelques jours, mais tant pis cela en valait la peine.

M comme maquillage avec un stand spécialement réservé à celles et ceux qui en avaient envie (ou le courage, que je n’ai pas eu pour ma part. Pourtant, ces dames ont réalisé de magnifiques maquillages). Non, je ne parle pas des deux superbes jeunes femmes qui ont été peintes de la tête aux pieds et qui nous ont donné un aperçu de ce que pourrait être la sensation d’évoluer parmi des êtres venus d’ailleurs. Un petit maquillage facial m’aurait suffi.

N comme Nadia : une petite dédicace perso pour te dire que Camille a adoré ton mot sur le tome 1 des « Yeux de l'Aigle» que je lui ai offert hier. Elle t’en remercie. Elle s'est précipitée dans sa chambre avec. Je ne l’ai aperçue qu’au repas du soir où je n’ai eu droit qu’à un « j’adore » avant qu’elle ne retourne bouquiner. Je ne lui ai pas annoncé que le tome 2 ne sortait qu’en septembre, à mon avis cela ne va pas lui convenir du tout !

O comme occasion : ce festival est aussi une opportunité (tiens j’aurais pu également mettre ce mot en « comme ») pour des auteurs dont le roman est achevé de partir en quête de l’éditeur qui saura entrer en osmose (encore un) avec eux. Il y a un véritable dialogue, des conseils et parfois des promesses de contact à venir qui se sont échangés.

P comme pique-nique du samedi : le point fort en émotions de ce festival. Réunion au sommet des grenouilles et d’autres passionnés sans une once de sang batraciens en eux, mais géniaux tout de même. Autour de spécialités de toute la France, c’est le moment privilégié pour échanger, faire connaissance, se découvrir des affinités. Certaines grenouilles ont prolongé l’instant par une sieste à l’ombre des grands arbres du magnifique parc où se déroulaient les Imaginales.

Q comme « Quel talent ! » Je sais, certains vont penser : « aurait pu faire mieux », mais je n’ai pas trouvé et je tenais à parler de ces artistes peintres qui ont passé leurs journées à réaliser une superbe fresque murale. C’était impressionnant de voir ces personnages et ce paysage prendre forme sous leurs mains. Pas un dérapage, pas une fausse note. Chapeau bas !

R comme Rire ou mieux fou rire. Vous avez deviné, je vais vous parler de Blackwatch, mais cette année elle a trouvé son alter ego en la personne de Siècle Vaëlban. Mettez-les ensemble et plus personne alentour ne résistera à leur joie si communicative. Any et Alaric assis juste en face d’elles au restaurant n’ont pas réussi et ont eu bien du mal parfois à ne pas s’étouffer avec ce qu’ils venaient de manger ou boire.

S comme speed dating. Celia et Elikya sont devenues de plus en plus pâles au fur et à mesure que l’instant fatidique approchait. Takisys semblait moins fébrile, mais elle cachait peut-être simplement mieux ses émotions. Un peu d’angoisse pour elles pendant leur absence, mais leur sourire et leur air satisfait donné par la sensation d’avoir fait ce qu’il fallait, a levé toutes mes inquiétudes. Je croise les doigts pour elles. Elles ont osé, ont mis leurs peurs en veilleuse et du coup on fait le nécessaire pour mettre tous les atouts de leur côté. Bravo !

T comme Thomas John : Eh oui Thomas, c'est ton tour. Je pourrais bien sûr dire que je suis ravie d’avoir en ma possession « De sang et de larmes » suite de « la Cité Noire », mais ce n’est pas de ça que je veux parler. Je tenais simplement à confirmer que tu es une vraie grenouille, car je t’ai croisé au moins une fois, que ce soit ici ou à la convention, te dirigeant vers un plan d’eau (jacuzzi, piscine…). Est-ce qu’en cas de manque de baignade, tu te transformes ? … et en quoi ?

U comme unique, comme CoCyclics. Qui d’autre mériterait cet adjectif ? Qui le porterait mieux ? Personne, à mon avis. Comment expliquer le lien créé par ce forum, ce collectif, cette association de passionnés ? Par quelques mots qui parlent d’eux-mêmes : amitié, entente, soutien, famille. Autant de valeurs qui ont pris encore toute leur ampleur dans cette réunion.

V comme Voyage de retour : beaucoup moins drôle. Même le temps s’était adapté : il tombait des trombes d’eau quand nous sommes parties. C’est vraiment un moment pénible, heureusement qu’un salon de thé parisien nous attend dans deux semaines, cela aide un peu à supporter la séparation.

W, X, Y comme rien du tout, je suis à court d’imagination. Toutes les idées sont les bienvenues…

Z comme Z’êtes des Zamours : Je vous l’ai dit je suis en panne, n’empêche que je le pense très fort. J’ai passé un super week-end, deux jours qui resteront en bonne place dans mes souvenirs comme tout ce qui touche aux grenouilles. Encore un immense merci aux organisateurs de ce fabuleux festival !


lundi 5 mars 2012

grande nouvelle !

Grande nouvelle et super bonheur ! La brume des ténèbres a été acceptée en cycle par le collectif CoCyclics. Ce qui veut dire que :
1) le tome 1 va être lu par deux personnes qui s'attacheront aux problèmes de fond, de compréhension et de cohérences et me feront une synthèse avec leurs remarques.
2) cela va me sortir la tête de mon histoire, me permettre de prendre du recul et la voir par d'autres yeux.
3) je vais pouvoir régler tous les problèmes qui m'auront échappé.
4) d'autres personnes vont ensuite se pencher sur mon roman après ce premier liefting et en faire une bêta-lecture.
5) Elles me pointeront tous les détails qui posent problème sur le fond (s'il en reste) et sur la forme (grammaire, répétitions, tics d'écriture, ...)
6) je n'aurais plus qu'à peaufiner la brume.
Conclusion : grâce au travail (bénévole je précise) de toutes ces personnes et au temps qu'elles auront donné à mon histoire, celle-ci va se retrouver propulsée vers le haut et atteindre un niveau que je n'aurais jamais pu lui donner seule.
D'avance merci du fond du coeur à CoCyclics.

samedi 27 août 2011

mise à jour

J'ai modifié la page sur le chapitre 1 pour vous en donner la dernière version.
Si vous avez un avis, des critiques, des commentaires n'hésitez pas je suis toute ouie !

mardi 26 juillet 2011

où j'en suis.

Petit récapitulatif de mes avancées :

Le tome 1 du Monde de Magéus : "l'héritage des orphelins" est terminé, relu, corrigé. Il est actuellement entre les mains d'une bêta lectrice qui le passe au crible.
J'attends qu'elle me retourne ses remarques sur l'ensemble du tome pour m'y replonger.

Le tome 2 : "le retour des oubliés" est également terminé. Je suis en train de le relire et de le corriger.

Pendant, mes vacances je vais commencer le tome 3 : "l'espoir des morts", car il me titille depuis un petit moment. La trame est prête, les idées pour les premiers chapitres mises en place.

Je me fixe début septembre pour avoir achevé les corrections du tome 2 et fin de l'année pour la rédaction du tome 3.

Pour patienter, je vous mets le prologue :

« Exam ! Que fais-tu là ?
  J’observe le Monde Magique, répondit le jeune dieu des apprentis.
  Le Monde Magique ! C’est ainsi que tu appelles le Monde de Magéus ? Il n’y a rien d’intéressant à observer à sa surface. Bientôt, il n’y aura plus une once de magie dessus et nous pourrons faire disparaître ce bout de planète, remarqua Salémus, dieu du savoir, en s’installant.
  Pourquoi l’avoir créé alors ?
  C’est vrai que tu n’es que depuis peu parmi nous. Tu ne peux pas connaître cette vieille querelle qui remonte à sept siècles ! Ce monde est une prison. Nous y avons exilé les Hommes qui possédaient des pouvoirs magiques.
  Posséder la magie est interdit ?
  Non, mais ils étaient devenus si puissants que certains d’entre eux, les sorciers, se sont crus nos égaux.
  Aie ! je comprends mieux.
  Ils ont surtout voulu conquérir leur monde d’origine, poursuivit Salemus en ignorant l’ironie d’Exam. Nous les avons exilés pour les punir de leur outrecuidance.
  Et les autres ?
  Les mages ? Ils ont essayé de s’opposer aux sorciers, mais les guerres qu’ils ont déclenchées ont été dévastatrices.
  Comme toutes les guerres humaines !
  En bien pire, car ils ont utilisé leurs dons. Ce fut un tel déchaînement d’énergie qu’ils ont mis en danger l’existence même de la planète sur laquelle ils vivaient. Nous avons décidé de les isoler aussi du reste des humains.
  N’avez-vous pas craint qu’ils continuent leurs combats sur ce nouveau monde ?
  C’est pour ça que nous en avons fait une prison. Des systèmes de surveillance très stricts ont été mis en place pour limiter et contrôler l’utilisation de leurs pouvoirs. La règle était très claire : plus de guerre et de volonté de suprématie ou c’est l’extermination pure et simple.
  Pourquoi vouloir les faire disparaître maintenant ? Ces habitants n’ont plus fait parler d’eux depuis des siècles.
  Sans le savoir, ils ont été aussi au cœur d’une dispute entre leur dieu et Véilana déesse de la vie. Cette dernière n’a pas supporté que Magéus ne soit pas inquiété, alors que nous nous doutions tous qu’il était derrière la volonté de domination des sorciers.
  Vous lui avez offert un monde ! Je comprends que cela puisse en énerver certains.
  Véilana a fait le nécessaire. Elle a bloqué les pouvoirs des exilés. Faute de pouvoir s’épanouir, la magie s’est progressivement amoindrie. Aujourd’hui, seuls quelques mages et sorciers possèdent encore un peu d’énergie magique, mais elle n’est plus que l’ombre d’elle-même.
  Que vont-ils devenir si nous supprimons leur monde ?
  Lorsqu’ils seront redevenus des humains sans aucun don, nous les réintègrerons à leurs frères sur leur monde d’origine.
  Pourtant, il me semble que quelque chose a changé.
  Impossible, Véilana la déesse de la vie a fait en sorte qu’ils se contentent d’une vie de routine, génération après génération, en attendant l’épuisement de leur magie. Il ne se passe jamais rien sur le Monde de Magéus. C’est d’un ennui mortel » ironisa Salemus en s’éloignant. 

« Je ne serai pas aussi affirmatif. J’ai l’impression que l’un d’entre nous a modifié les règles et que ce monde nous réserve des surprises ! » pensa Exam

mardi 31 mai 2011

Petit compte-rendu des Imaginales (Epinal 2011)

Bonjour, me voici de retour des Imaginales. C'était super génial !
Le festival ? Grandiose.
Arrivée vendredi matin (sous la pluie), j'ai vu :
Une foison d'auteurs français, dont bon nombre de grenouilles du Forum CoCyclics. (même beaucoup de grenouilles : Paul Beorn, Syven, Blackwatch, Christophe, Silène, Arnaldus, Thomas John ...) et d’autres que j’oublie, pardonnez-moi d’avance.
Nadia Coste interviewée pour la télé (wow!!! Il va falloir envisager la mise en place d'un fan-club, oui, oui ! Un fan-club, du moins un officiel, car elle en a déjà un qui coasse très fort)
Des "stars" américaines :
- la marraine du festival Robin Hobb : étonnante de simplicité, assise tranquillement sur sa chaise en plastique derrière une planche posée sur deux tréteaux dans un coin de la salle, adressant de grands sourires à ceux qui passaient. Quand je pense au nombre de livres qu'elle a vendus et au compte en banque qu'elle doit avoir, je n'en suis pas encore revenue de la voir toute seule comme ça. Bon c'était vendredi matin, parce que dès l'après-midi c'était la folie.
- Brandon Sanderson : grand gaillard typiquement américain (chemise à carreaux, timbre haut et accent chewingumesque)
- Trudi Canavan : j’ai honte ! J'attendais en face de son stand que l'auteur vienne faire ses dédicaces et il m'a fallu au moins dix minutes pour comprendre que la dame assise tranquillement à côté était l'auteur en question. Je croyais que c'était un homme ! Sinon, elle est aussi très accessible surtout avec mon anglais hésitant.
Des stands qui m'attirent malgré moi, par leur ambiance sympathique et les grands sourires de ceux qui y sont installés : Malpertuis, Présence d'esprit...
De nombreuses conférences que vous pourrez découvrir sur le site du festival, ils vous en parleront mieux que moi. Je peux par contre vous dire que j'ai adoré le Magic Mirror 1, théâtre itinérant des années 20 furieusement kitsch !
Côté CoCYclics : le rêve ! Des grenouilles partout : en dédicace, dans les allées, au bar (non, je ne donnerai pas de noms). Moi, je n'y étais que pour voir et  préparer mon compte-rendu, on est bien d'accord !
Vendredi midi : crêperie (une petite quinzaine... de personnes, pas de crêpes !). Superbe plaidoyer d’Arnaldus sur la science-fiction.
Vendredi après-midi : conférence et discussions à bâtons rompus avec des Grenouilles.
Vendredi soir : Murder Party. Ça été l'éclate totale, quelle partie de rigolade. Forrrccce Verrrrte ! (c'était le cri de guerre de notre groupe qui s'appelait je vous le donne en mille : les grenouilles). Garuflo, Kira, Alaric, Aelys, Booz, Blackwatch, Macalys et Patastec : une équipe d'enfer. On les a fait trembler tous ces mages et sorciers qui essayaient de nous cacher des indices. Hé, on ne nous la fait pas à nous ! Kira en questionneuse en chef, Alaric qui posait les questions qui tuent (il y en a certains qui doivent encore se demander ce qu'il voulait dire ! ) et le rire de Blackwatch...
Bon, on n'a pas gagné. Nous avons trouvé le coupable, mais pas la bonne raison. En toute simplicité, car les grenouilles c'est bien connu ne sont pas bêcheuses, notre solution était bien meilleure (plus travaillée, réfléchie et cohérente : non ce n'était pas une bêta) que leur histoire d'amour.
Samedi :
 Ah! samedi et le pique-nique : le rêve. Des tas de grenouilles réunies auprès de la mare/Moselle, des spécialités aussi goûteuses les unes que les autres et ... un magnifique soleil. Ce ne fut que discussions et rigolades à gogo. Certaines grenouilles sont passées du vert au rouge plus ou moins vif sous le soleil, mais la magie était présente. J'ai fait plein de connaissances batraciennes et mis des visages sur une pléiade de pseudos (il faut juste que j'arrive à m'en souvenir et là ce n’est pas gagné. Il faut absolument refaire une réunion). J’en ai aussi malheureusement laissé passer un bon nombre, cela me désole (pas eu le temps de discuter avec tout le monde).
Une pensée particulière pour Muriel (ma bêta lectrice en chef du Monde de Magéus), qui est venue de Nancy. Ce fut un plaisir de la rencontrer avec toute sa petite famille et de discuter sans fin avec son fils Jules qui  m'a posé plein de questions judicieuses sur le tome 2. Mille mercis à lui !
Juste avant, il y avait eu l'AG de l'association tremplin. Ce qui aurait pu être rasoir au possible comme toutes les réunions de ce genre s'est déroulé dans la bonne humeur, la gentillesse et la convivialité (quoi ? Ce sont les maîtres mots de CoCyclics. Ha oui ! C'était normal, alors !).
Après-midi dédicaces et dépenses de sous.
Et le soir après quelques conférences et la remise des prix des imaginales, regroupement de grenouilles pour manger (ils ont failli appeler les gendarmes et les CRS, ils pensaient que c'était une manif tellement nous étions nombreux, nan je rigole !. Il nous a fallu tout de même deux restaurants pour nourrir tout ce petit monde.) Je n'ai pas pu aller jusqu'au bout de la nuit (bar à vins et loups garous party) avec tous ces joyeux drilles, sniff, trop fatiguée. Il ne fallait pas oublier les heures de route nécessaire au retour !
Dimanche matin : retour à la maison.
oui, c'était vraiment un super WE, trop tôt terminé. Vivement la prochaine fois !