L'écriture comme passe-temps c'est prenant !

mercredi 21 novembre 2018

Si vous êtes d'accord, partagez !

Mesdames et messieurs les gilets jaunes permettez-moi de vous dire que vous avez tout faux. Non pas que je sois contre votre mouvement, au contraire je salue votre courage et votre investissement, même si je pense que vous les gaspillez pour rien, l'un comme l'autre. Vous faites le jeu des politiques qui nous gouvernent en montant une grande part de la population contre vous, c'est du tout cuit pour eux.
Laissez tomber les barrages, contentez vous de cerner les ronds-points, les sites stratégiques, les ponts... Montrez que vous êtes-là, une force en attente, prête à intervenir et tout bloquer si on ne vous écoute pas. Faites des rassemblement autour des radars neutraliser leurs actions, mais sans les toucher. Offrir le passage gratuit aux péages, c'est très bien : pourquoi ne pas en faire autant avec les gares, les trains, le métro. Ceux qui n'ont pas de gilets jaunes feront alors de la résistance passive pour soulager leurs porte-monnaies. Bloquez l'économie, en impactant les artisans, les PME..., c'est se tirer une balle dans le pied.
Et pitié, cessez de dire que vos revendications sont pour la première d'entre-elles repasser de 80 à 90 km/heure ! Tout ça, pour ça ! c'est ridicule et fait de vous la risée de ceux qui disent nous "gouverner".
Que ce soit en 1789, ou en mai 1968, tout a démarré par un mécontentement général des "petites gens" dirigés contre les hautes autorités, inaccessibles et riches, aujourd'hui c'est pareil. Alors si vous voulez changer votre vie, la rendre meilleure, demandez la dissolution de l'assemblée, la démission du président et la création d'une nouvelle république dont l'axe principal sera ce fameux "peuple" dont nous faisons tous partie.
Recréer un tiers-état, remettre des gens comme vous et moi au sénat et à l'assemblée ? Non, ces deux refuges de privilégiés doivent disparaître au profit de référendums... cela se fait ailleurs et quand ils concernent des questions sensées et pour le bien du plus grand nombre, et bien, bizarrement, ça marche !
Enlevez au sénat et à l'assemblée nationale la faculté de voter les lois les concernant directement, exiger qu'on cesse de se moquer de vous. Soyez sérieux et oubliez la limitation de vitesse !
Bill Gates a jugé que ses enfants avaient besoin d'une certaine somme d'argent pour vivre plus que bien, et que le reste de sa fortune n'était pas pour eux. Pourquoi ne pas donner un seuil maximal à la fortune ? C'est à vomir de voir certains fils ou filles de riches se vautrer dans le luxe... passé ce seuil, le reste irait, à la mort de celui qui a amassé cette fortune, à la nation et aux français (pas dans les poches de l'état, mais dans des fondations chargées d'utiliser au mieux ces fonds, dans l'écologie, le bien-être de chacun...). Redonnez l'argent aux maires, aux départements, eux sont au plus près de nous, les autres sont inutiles. Exigez que la retraite soit pour tous au même âge (les politiques comprendront).
Ce sont des idées parmi tant d'autres.
Et vous, ceux qui fustiger les gilets jaunes dans leur action première, et avec une certaine légitimité, demandez-vous à qui profite "le crime". Vous faite le jeu de ceux qui se précipite sur ces dérives, certes inacceptables, pour jeter de l'huile sur le feu. Que se passera-t-il après,en imaginant que le pouvoir politique en place cède sur des détails et que l'action s'essouffle ? Je ne leur donne que peu de temps pour continuer ensuite comme si de rien n'était à nous ponctionner, nous les "peu ou pas argentés, les retraités...", on est bien d'accord, pas les grosses fortunes qui continueront à s'enrichir sur notre dos.
Alors oui, le début d'action des gilets jaunes a nettement manqué d'organisation, de maîtrise et de contrôle, mais ils ont le mérite de manifester leur mécontentement, d'essayer quelque-chose, de tenter de se faire entendre. Seule une concertation nationale, hors des politiques, permettra de déboucher sur une vie meilleure.
Certains vont me taxer d'utopiste, et autres joyeusetés dont personnellement je me moque bien.
Pour en finir avec ce besoin de remettre les choses à leur place, je voudrais rappeler qu'aucun renversement de gouvernement, aucune révolution n'a pu se faire sans le concours des forces de l'ordre. Alors, vous les gendarmes, la police et autres, rappelez vous que vous faites partie de ce "peuple" et que votre fonction première est de le protéger, pas d'obéir sans réfléchir à des politiques qui ne voient que leurs intérêts.
Je terminerai avec une pensée pour la famille et les proches de cette femme morte le premier jour, je vous présente mes plus sincères condoléances. Je n'ose pas imaginer votre ressenti devant tant d'indifférence à la perte de celle-ci. Il y a tant de RIP et de pleurs dès qu'un personnage public s'éteint, même de sa belle mort, et là... rien ! C'est honteux !
Sur ce, je retourne à mes occupations !
bonne soirée à tous, cogitez bien !
PS : bloquer Paris ce samedi... mauvaise idée. Par contre, envahir Paris, lui donner une couleur jaune, sur tous les lieux touristiques, les quartiers, les rues, les entrées du périf, les abords des grands magasins, sans blocage, simplement en une menace latente, la promesse d'un ras de marée, sera beaucoup plus efficace. Surtout que les politiques savent maintenant de quoi vous êtes capables ! Et surtout, n'oubliez pas de préparer vos arguments, vos exigences... Il doit bien y avoir des avocats, des profs d'économie, de sciences politiques et autres parmi vos rangs, utilisez vos compétences!

mercredi 14 novembre 2018

chronique de Lectures évasion



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Catégorie : Histoire



Résumé :
Abandonnée, élevée dès sa plus rude enfance dans un couvent du sud de la France, Amélia grandit aux côtés de ceux qui maudissent les bourreaux, voleurs de la Vie offerte par Dieu. Quand, à l’aube de ses quinze ans, on l’oblige à épouser celui d’Aix, en Provence, son existence se disloque et s’effondre. Incomprise par son vieil époux, elle se sent seule, impuissante et trahie. Pourtant, dans la tourmente, un homme se rapproche d’elle… mais en a-t-elle conscience ?


Avis :
Je remercie les Éditions Elixyria de m’avoir confié ce service presse. Je suis sortie de mes habitudes de lectures, mais je ne le regrette absolument pas. J’ai découvert un premier tome très prenant, riche en enseignements et en rebondissements.
Patricia Le Sausse nous plonge en 1453 au début du roman et nous fait pénétrer dans un monde d’une cruauté sans nom ! Nous faisons la connaissance d’Amélia, une enfant élevée dans un couvent dans le sud de la France. Cependant, la mère supérieure lui réserve un autre destin. La jeune femme va être mariée de force à Joseph, un homme brutal et sans aucun scrupule. Amélia est loin de se douter du parcours semé d’embûches qu’elle va devoir affronter. Seule, effrayée, il va lui falloir beaucoup de ressources pour surmonter l’enfer qu’elle s’apprête à vivre au quotidien. Heureusement, elle trouvera du soutien auprès de certains membres de cette famille.
L’auteure nous offre une intrigue très instructive et fortement documentée. Patricia Le Sausse à travers son récit nous dépeints les conditions de vie des habitants, les différences de classes sociales et les cruautés et  rituels qui sont pratiqués en fonction d’une justice sans fondement. Nous avons d’un côté les membres privilégiés et de l’autre des pauvres malheureux qui payent le prix d’un lourd tribut.
Joseph est un être détestable, cela dit, il détient des pouvoirs. Amélia parviendra-t-elle a supporter cette vie qu’elle n’a pas choisi ? Une existence faite de brutalité, d’incertitudes, de soumissions.  Son époux finira-t-il par se lasser d’elle ?  Trouvera-t-elle un moyen de se libérer de ses chaînes ?
Elle donnera à Joseph deux enfants. Devenue mère, cette dernière est prête à tout pour les protéger. Alors qu’elle semble entrevoir une issue possible à sa misérable existence, son plan vole en éclat. En effet, Joseph a plus d’un tour dans son sac et mettra tout en oeuvre pour l’empêcher d’être libre.
L’auteure nous offre un final à la fois émouvant et chargé d’espoir. J’ai ressenti beaucoup d’empathie pour Amélia. Un roman prenant qui nous immerge au moyen-âge, une période de l’histoire où il ne faisait pas bon vivre. La plume de Patricia Le Sausse est fluide est addictive.
J’ai passé un très bon moment de lecture et il me tarde de lire la suite… C’est tout simplement impossible de s’arrêter en si bon chemin…
Une oeuvre qui retrace les us et coutumes de l’époque. Il est évident qu’un gros travail de recherches a été entrepris. Une lecture que je conseille vivement, à lire sans modération pour les amateurs du genre.

Extraits et citations :

« Dans quelle bizarrerie avais-je été jetée par la mère-Odette ? »

« — Tu crois en Dieu, toi qui vient d’un couvent ? »

« Le toit me tombant sur la tête ne m’aurait pas plus sonnée que ce cri du coeur. »

https://lecturesevasion.blog/2018/11/14/editions-elixyria-3/?fbclid=IwAR3jGQvVBHatqn6xpUIdFhSl_gq24tuk5l9b3pbKxC9ENwKxcO92gfwoHJw

mardi 13 novembre 2018

A bon entendeur... salut !

Courrier recommandé adressé ce jour à qui de droit. 
 
Monsieur,
Je viens par la présente vous informer que toute publication, sur Facebook ou autres supports numériques, faite de manière à donner suffisamment d’éléments pour m’identifier, même si je n’y suis pas nommée, simplement en reprenant des annonces que j’ai faites sur ces mêmes supports, sera portée en justice au titre de harcèlement moral.

Ne venez pas me dire que je ne suis pas concernée par votre post du 09 novembre 2018 dont j’ai une photo d’écran. Il n’est pas difficile de faire le rapprochement entre celui-ci et la seule personne éditée auparavant chez vous, ayant signalé le passage de ses romans en autoédition.

Toute personne répondant de manière agressive à ces mêmes posts et énonçant une volonté de porter atteinte à ma personne sera poursuivie de la même manière. Vous en serez tenu pour responsable pour incitation à la haine et à la violence."

vendredi 9 novembre 2018

Le jarwal et Le Miskarel passent en autoédition.

Bonjour à tous !

Comme vous avez pu le lire dans le titre j'ai décidé de passer en autoédition pour mes romans Le Jarwal et Le Miskarel. Ils rejoignent leur petit frère Ilyan et le cercle de la destinée. Comme le dit l'adage : "on est jamais aussi bien servi que par soit-même".
Ceci ne concerne pas Honnis soient-ils et les éditions Elixyria qui sont au top de ce qui ce fait actuellement en matière de respect des auteurs, de publicité, salons, concours... Ils sont aux petits soins pour mon roman et cela fait du bien.

Pour en revenir au Jarwal et et Miskarel, ils ont changé de couverture :

Voici les nouvelles





De prix :
Ils passent pour les livres papier de 19 euros à 16,90 euros et pour les e-books de 5.99 euros à 4.99 euros.

Vous les trouverez en vente sous leurs deux formats dans ma boutique : pls-auteure.fr
 ou sur bookelis.com